Professionnels de la santé
-
Publié: Février 06, 2026Lire plus »
Auteur invité : Rob van Berkel, diététicien chercheur et auteur spécialisé en nutrition et santé
Comment l'impédancemétrie bioélectrique (BIA) permet de distinguer la perte de graisse de la perte musculaire chez les personnes âgées
La perte involontaire de masse et de force musculaires est relativement fréquente chez les personnes âgées. Parallèlement, la masse grasse peut augmenter ou diminuer. Ces deux changements peuvent nuire à la santé, ce qui rend important de distinguer la perte musculaire de la perte de graisse. L’analyse d’impédance bioélectrique (BIA) peut être utilisée à cette fin.
La perte musculaire indésirable constitue un problème chez les personnes âgées
Avec le vieillissement naturel, la composition corporelle se modifie (Palmer & Jensen, 2022). Ces changements ne sont souvent pas visibles sur le poids corporel. La perte involontaire de masse et de force musculaires est fréquente. Une alimentation inadéquate, l’inactivité et la maladie peuvent aggraver ce phénomène (Larsson
-
Publié: Février 06, 2026Lire plus »
Auteur invité : Rob van Berkel, diététicien chercheur et auteur spécialisé en nutrition et santé
Aperçu des résultats à long terme : les avantages des mesures régulières par BIA
Une balance permet de connaître facilement le poids d’un client. Toutefois, cette information est limitée. Les mesures par BIA permettent également d’obtenir, selon le modèle, le pourcentage de masse grasse, la masse grasse viscérale, la masse musculaire, l’eau corporelle et l’angle de phase. En suivant régulièrement ces données, il est possible de travailler de manière plus ciblée sur les objectifs de santé et de condition physique.
Le poids seul en dit peu
Avec une simple balance, seul le poids corporel est mesuré. On peut ensuite calculer l’indice de masse corporelle (IMC), la mesure la plus utilisée pour exprimer l’obésité (Heymsfield et al., 2025).
L’IMC est calculé en divisant le poids corporel par la taille au carré. Un IMC de 18,5–25,0 kg/m² est considéré comme normal, 25,0–30,0 kg/m² correspond au surpoids,
-
Publié: Février 06, 2026Lire plus »
Auteur invité : Rob van Berkel, diététicien chercheur et auteur spécialisé en nutrition et santé
L’importance de la masse musculaire en cas d’obésité
En cas d’obésité, on pense généralement à un IMC élevé, c’est-à-dire à un poids corporel élevé par rapport à la taille. La masse musculaire reste toutefois souvent négligée, alors qu’une masse musculaire suffisante est essentielle pour la santé. Et il n’est pas rare qu’elle soit relativement faible chez les personnes obèses.
Qu’est-ce que l’obésité ?
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) définit l’obésité comme « une accumulation anormale ou excessive de graisse corporelle présentant un risque pour la santé ».
Depuis les années 1980, le diagnostic repose sur l’indice de masse corporelle (IMC), calculé comme le poids (kg) divisé par la taille (m) au carré.
-
18,5–25 : normal
-
25–30 : surpoids
-
30 : obésité
Classes :
-
Classe I : 30–35
-
Classe II : 35–40
-
Classe III : > 40 kg/m²
En 2022, plus de 2,5 milliards d’adultes étaient en surpoids, dont
-
-
Publié: Février 06, 2026Lire plus »
Auteur invité : Rob van Berkel, diététicien chercheur et auteur spécialisé en nutrition et santé
Que signifient les différents résultats de l'analyse d'impédance bioélectrique (BIA) ?
En ce qui concerne le poids corporel, chacun a une idée de ce que cela signifie. Cependant, les appareils BIA modernes fournissent nettement plus de paramètres. Ceux-ci peuvent offrir des informations précieuses – mais que signifient-ils ?
Classification de la composition corporelle
La masse corporelle peut être classée à différents niveaux :
-
atomique
-
moléculaire
-
cellulaire
-
fonctionnel
-
anatomique
La classification moléculaire est la plus fréquemment utilisée. Elle peut être subdivisée en plusieurs compartiments. Les modèles courants sont les modèles à deux, trois et quatre compartiments, qui peuvent être estimés à l’aide de la BIA.
Figure 1 : Aperçu du modèle multicomposant de la composition corporelle (Tanita, 2025a).
Que mesure la BIA ? (résistance et réactance)
La BIA fonctionne en envoyant un très faible
-
-
Publié: Février 04, 2026Lire plus »
Auteur invité : Rob van Berkel, diététicien chercheur et auteur spécialisé en nutrition et santé
Attention à la perte de masse musculaire en cas de malnutrition
La malnutrition est un problème sous-estimé. Elle est fréquente et a des conséquences défavorables sur la santé. Une part importante de ces conséquences est due à la perte de masse musculaire. Il est donc pertinent, en cas de (suspicion de) malnutrition, de mesurer la masse musculaire. Cela peut aider au diagnostic de la malnutrition et au suivi de l’efficacité d’un traitement.
Qu’est-ce que la malnutrition ?
Il existe différentes définitions de la malnutrition. À l’échelle internationale, on ne parle d’ailleurs pas de « undernutrition », mais de « malnutrition ». L’« World Health Organization » (WHO) utilise une définition large et plus générale. L’« European Society of Clinical Nutrition and Metabolism » (ESPEN) utilise une définition plus clinique. Aux Pays-Bas, c’est la définition de l’ESPEN qui est utilisée (Kruizinga et al.,
-
Publié: Février 03, 2026Lire plus »
Auteur invité : Rob van Berkel, diététicien chercheur et auteur spécialisé en nutrition et santé
Interventions d’activité physique visant à améliorer la composition corporelle
Les interventions d’activité physique visant à améliorer la composition corporelle ont pour objectif d’augmenter la masse musculaire, de réduire la masse grasse, d’améliorer la répartition des graisses et de stimuler la densité osseuse. Cette approche contribue non seulement à l’amélioration de la santé globale, mais favorise également une vie active et dynamique.
Augmentation de la masse musculaire
Pour développer la masse musculaire ou limiter sa perte, il est nécessaire de solliciter les muscles de manière progressive et de leur accorder un repos suffisant pour la récupération. Cela stimule la synthèse protéique musculaire et assure un équilibre positif entre la dégradation et la construction musculaires (Booth et al., 1991). L’entraînement en résistance est particulièrement adapté à cet objectif, y compris chez
-
Publié: Février 02, 2026Lire plus »
Auteur invité : Rob van Berkel, Diététicienne chercheuse et auteure spécialisée en nutrition et santé
De combien de protéines avez-vous besoin lorsque vous vous entraînez pour augmenter votre masse musculaire ?
Votre client pratique-t-il la musculation et souhaite-t-il développer davantage de masse musculaire ? Un apport suffisant en protéines joue alors un rôle crucial. Découvrez ci-dessous environ combien de protéines votre client a besoin et comment les obtenir à partir de l’alimentation quotidienne (ou éventuellement avec un supplément protéique).
Importance de la masse musculaire
Les muscles squelettiques constituent la plus grande partie de la masse maigre (env. 40–60 %). En plus de permettre le mouvement, la masse musculaire est également importante pour une bonne santé. Une diminution de la masse musculaire squelettique et de la fonction musculaire chez les adultes est par exemple associée à des maladies chroniques, à une qualité de vie plus faible, à la sarcopénie et à des limitations
-
Publié: Janvier 30, 2026Lire plus »
Auteur invité : Berdien van Wezel, propriétaire de Gezond Leven Diëtisten
Quel moniteur BIA est le plus adapté pour moi en tant que diététicienne ?
L’analyse corporelle est un élément fixe de mes consultations. Elle me donne beaucoup d’informations sur la composition corporelle, qui guide des conseils nutritionnels de qualité. Le seul poids en dit trop peu. Une mesure BIA donne aussi un aperçu du pourcentage de graisse, de la masse musculaire, du pourcentage d’eau et de la graisse viscérale.
Lors de l’achat d’un moniteur BIA, je prête attention aux facteurs suivants :1. Facilité d’utilisation
Simple à utiliser et facile à ranger dans une armoire verrouillable.
2. Service
Vérifiez la durée de garantie et si le fournisseur offre un service après-vente. D’après mon expérience, un moniteur BIA dure au moins 10 ans. J’en ai même un qui fonctionne depuis 15 ans. Il marche comme un charme, mais c’est aussi parce que le fournisseur TANITA résout rapidement mes problèmes, par exemple
-
Publié: Janvier 30, 2026Lire plus »Auteur invité : Berdien van Wezel, propriétaire de Gezond Leven Diëtisten
Pourquoi je choisis un moniteur BIA dans mon cabinet
J’utilise un moniteur BIA depuis des années et c’est devenu une partie si intégrante de mes consultations et de mon travail que je me sentirais amputée si je n’utilisais qu’une simple balance. En outre, cela ajoute pour moi une valeur qualitative.
Quand ai-je commencé ?
Il y a environ 13 ans, j’ai ouvert une boutique dans une rue commerçante. Du jour au lendemain, l’assureur a retiré le diététicien du panier de base. Cela signifiait que le patient ne recevait un remboursement pour les consultations que s’il avait aussi une assurance complémentaire. En quelques mois, le monde a complètement changé : des soins remboursés aux soins à la charge du patient.
En tant qu’entreprise, nous avons alors réfléchi à la manière d’ajouter de la valeur pour le patient à la consultation. Nous avons créé des forfaits de 5 ou 10 consultations, par exemple, pour atteindre un objectif. -
Publié: Janvier 30, 2026Lire plus »Auteur invité : Berdien van Wezel, propriétaire de Gezond Leven Diëtisten
Comment une analyse corporelle BIA renforce, encore et toujours, la motivation de mes patients
Lorsque les patients viennent pour une première consultation en cabinet de diététique, ils posent souvent des questions telles que : comment puis-je diminuer mon pourcentage de masse grasse et augmenter ma masse musculaire ? Ou dois-je manger plus de graisses si mon pourcentage de masse grasse est trop bas ?
Journal alimentaire
Je conseille aux patients, avant la consultation, d’enregistrer ce qu’ils mangent et boivent dans une application nutritionnelle ou tout simplement dans un cahier. Cela m’aide à avoir un aperçu de leurs apports alimentaires, mais aussi de leur schéma alimentaire. Cela m’aide beaucoup mais surtout le patient lui-même . C’est souvent la première prise de conscience de ses habitudes alimentaires. Ils constatent par exemple qu’ils mangent quand cela les arrange, qu’ils n’ont pas les aliments adéquats